A propos de l'auteur

Accueil du site || Collège & lycée || Le français au collège || Niveau Troisième || Exercices sur les figures de style

Exercice : quelles sont les figures de style suivantes ?

• « Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre… » ( Charles Baudelaire )

• « Une créature femelle taillée en Hercule, plantée sur ses pieds comme un chêne de soixante ans sur ses racines. » ( Balzac )

• « Et je m’en vais Au vent mauvais Qui m’emporte Deçà, delà, Pareil à la feuille morte. » ( Paul Verlaine )

• La cuisine anglaise : si c’est froid, c’est de la soupe, si c’est chaud, c’est de la bière.

• « Glouton, coureur, méchant, lâche et galeux : en somme, feu mon chien était presque un homme. » ( Ju- les Janin )

• « Le temps des hommes est de l’éternité pliée. » ( Cocteau )

• Veux-tu une flûte de Champagne ?

• « Je veux peindre la France une mère affligée Qui est entre ses bras de deux enfants chargée… » Les Tragiques, Agrippa d’Aubigné.

• « La passion est sourde et muette de naissance. » ( Balzac )

• La route a tué des centaines de personnes l’an dernier.

• « La France est la patrie du genre humain et l’on y est très accueillant pour les étrangers, exception faite, bien entendu, pour les amerloques, les englishes, les fridolins, les macaronis, les espingouins, les polacks, les macaques, les ratons, les youpins et autres métèques. » ( Thierry Maulnier )

• « L’antichambre n’était à la vérité incrustée que de rubis et d’émeraude ; mais l’ordre dans lequel tout était arrangé réparait bien cette extrême simplicité. » ( Voltaire )

• Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait !

• « Cette obscure clarté qui tombe des étoiles » Le Cid, ( Acte IV, sc. 3 ), Corneille. • - Tu vois en Dom Juan, mon maître, le plus grand scélérat que la terre ait jamais porté, un enragé, un chien, un diable… ( Molière )

• J’ai deux mots à te dire.

• « C’est un roc !... C’est un pic !... C’est un cap ! Que dis-je, c’est un cap !... C’est une péninsule ! » Cyrano de Bergerac ( Acte I, sc. 4 ), Edmond Rostand ( 1898 ).

• « Quand j’étais prisonnier, On m’a volé ma femme On m’a volé mon âme… » ( Boris Vian )

• J.F. 24 a., blde, y. vts, ch. H. âge indif. , b. sit., vue mar. Pas sér. s’abst.

• « Sans raison il est gai, sans raison il s’afflige. » Satires VIII, N. Boileau.

• « Parler pour ne rien dire ou ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs de tous ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l’ouvrir. » ( Pierre Dac )

• « Le lait tombe ; adieu veau, vache, cochon, couvée… » ( La Fontaine )

• Ce peintre n’est pas dénué de talent.

• « Arrias a tout lu, a tout vu, il veut le persuader ainsi. » Caractères, J. de la Bruyère.

• « Mais elle était du monde où les plus belles choses Ont le pire destin, Et rose, elle a vécu ce que vivent les roses, L’espace d’un matin. » Stances, Consolations à Du Périer, Malherbe ( 1598 ).

• « Je voulais en mourant prendre soin de ma gloire Et dérober au jour une flamme si noire. » Phèdre ( Acte I, sc. 3 ), Racine ( 1677 ).

• « Le talent sans génie est peu de chose. Le génie sans talent n’est rien. » ( Paul Valéry )

• « Qu’est-ce que l’homme dans la nature ? Un néant à l’égard de l’infini, un tout à l’égard du néant, un milieu entre rien et tout. » ( Pascal )

• Après moi le déluge.

• « Que vouliez-vous qu’il fît contre trois ? - Qu’il mourût ! » Horace ( Acte III, sc. 6 ), Corneille.

• « Je définis la cour un pays où les gens Tristes, gais, prêts à tout, à tout indifférents. » Fables ( VIII, 14 ), La Fontaine ( 1668 ).

• « La puce, un grain de tabac à ressort. » Histoires naturelles, Jules Renard ( 1896 ).

• « Le nez de Cléopâtre, s’il eût été plus court, toute la face de la terre aurait changé. » ( Pascal )

• « Et l’on crut que Philis était l’astre du jour. » La Belle Matineuse, V. Voiture ( 1645 ).

• « De larges rayons d’ombre tournaient autour des arbres et se refermaient derrière eux, comme les branches d’un éventail aux feuilles de crêpe. » La Neige en deuil, Henri Troyat ( 1952 ).

• « Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie. » Sonnets pour Hélène, livre II, Pierre de Ronsard.

• « Borné dans sa nature, infini dans ses vœux, L’Homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux. » ( Lamartine )

Répondre à cet article